APPEL pour soutenir les villages du courage
Depuis la mi-septembre 2024 la guerre s’est étendue à tout le territoire libanais où la moitié de la population vit dans une pauvreté extrême.
Depuis la mi-septembre 2024 la guerre s’est étendue à tout le territoire libanais où la moitié de la population vit dans une pauvreté extrême.
La crise économique a un impact dévastateur pour les patients atteints de cancer : le Liban est devenu l’un des pays où la progression du taux de mortalité par le cancer est la plus forte au niveau mondial.
Depuis la mi-septembre 2024 la guerre s’est étendue à tout le territoire libanais où la moitié de la population vit dans une pauvreté extrême.
Cette nouvelle guerre est totale, déjà très meurtrière et elle sera longue. Elle entraîne le pays, déjà fragilisé par l’effondrement de ses institutions, dans un chaos durable. Sur le terrain la situation confine à l’apocalypse.
Cela fait plus de huit mois que la population du Sud-Liban subit des bombardements quotidiens. Les destructions sont impressionnantes, les écoles ont fermé, les maisons détruites se comptent en milliers, même les églises n’ont pas été épargnées.
Clara, trisomique 21 atteinte d’une leucémie, vient de faire une rechute. Les résultats biologiques sont alarmants et la fièvre progresse.
Les cas de cancer se multiplient au Liban pour plusieurs raisons : un fort taux de tabagisme, une pollution excessive et surtout une situation de stress qui dure depuis cinquante ans !
Depuis que la Banque Mondiale a déclaré, en juin 2021, que la situation libanaise était comme l’une des trois plus graves crises que le monde ait connues depuis 1850, rien n’a vraiment changé.
